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poetes des profondeurs

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Publié par dixvinsblog On ne sait pourquoi on corps le mot Aussi fort que sa peau , sa chatte Ou ses os mais on sait que sans On ne vit pas , on ne respire pas Et que le bruit du crayon Le souffle de la respiration du mot Donne l’oraison à foison On ne...

Publié par dixvinsblog Réapprendre. Doucement, lentement. Chaque mot, chaque geste Apprivoiser. A nouveau. Caresser où l’on sait. Ne pas brusquer. Aller. Pas à pas. Loin. Près. Du chemin à la lisière. Vagues. Souffler. Laisser le temps, laisser le vent...

Publié par dixvinsblog Je viens de voir un cul tout blanc traverser le ciel Il est joufflu comme un nuage dans les livres pour enfants. Il avance paisiblement, il sait où aller. Il s’accrochera au grand bouleau et passera la nuit très calmement dans le...

Nicole Milhac – Ecrire Publié par dixvinsblog Écrire comme on respire et Comme joue un chat enfant Si mon chat savait ça … D’ailleurs, Sachez le, il n’est pas mon chat. C’est celui de mon chien chez qui, Un soir d’été, il a élu domicile Depuis, il arrive,...

On s'est endormis après 5 heures La maison était silencieuse mais le silence n'était pas celui du jour Les silences sont différents Il y a le silence du dimanche le silence de l'été et le silence des lieux Mon silence préféré est celui du petit jour quand...

Hélas Baltimore n'est jamais si présente Que quand l'oubli voudrait lui faire l'amour de ses silences Frenchie qu'ils disent là-bas Tu le regretteras un jour Non pas ton fric Mais ton détour Pour avoir cru lui dire je t'aime - fête des pères oblige le...

Qui l'aurait tu, cet amour Ni la feuille Ni le puits Ni la pierre Ni le ciseau Alors qu'aucun d'eux ne savent parler vraiment que dans un jeu d'enfant Qui l'aurait tu, cet amour L'entente sourde et astigmate La ligne courbe du raptus Le pleur Unis, dans...

À L’ÉPHÉMÈRE ! Je bois tes paroles Comme je boirais un Romanée-Conti Avec délice Et plaisir renouvelé A chacune de tes phrases prononcées Forcée de constater Que tes lèvres rouges baiser M’appellent avec autant d’ardeur Que ce rare élixir Qui fait tanguer...

Tu es entré ici, par une porte cochère, un baiser dans le cou, une caresse sur mon cœur en passant par la cour te posant sur ma main légèrement ivre, titubant de plaisir. Tu es entré ici, tu as poussé cette lourde porte, toute neuve, toute bleue, tourné...

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