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Publié par elsapopin

Cette année nous fêterons les papas le 17 juin... Nous leur offrons ce bouquet de poèmes et chansons pour leur dire " Papa, je t'aime "

 

 

A toi mon père

 

J'ai grandi auprès de toi,

Dans ta maison, dans tes bras,

Et tu m'as tout appris :

Les livres, la géographie...

 

Je t'ai toujours suivi, fete-pere2.jpg

Sur les chemins de ta vie,

Dans les jardins de ton coeur,

Dans les trains de voyageurs.

 

Aujourd'hui que je suis loin de toi,

Je pense à toi tout bas,

Papa, Et avec toi,

J'aimerais faire la route

Qui nous mènerait, sans doute,

Vers les rivages du passé

Vers mes tendres années.

Carmen Montet

 

  

 

Une comptine a dire et à mimer pour les papas

 

Ma main est une fleur (main grande ouverte)
Mes doigts sont des pétales (écarter les doigts)
Je t'aime, un peu (pouce)
Beaucoup, passionnément, (index, majeur)
A la folie, pas du tout (annulaire, auriculaire)
Pas du tout ? (rejet de l'auriculaire)
Vilaine petite fleur ! (tapoter la main)
Moi, je sais bien que papa (mains croisées sur son cou)
M'aime de tout son coeur ! (balancement latéral du corps)

 

 

 

Deux papillons se promenaient au printemps

pour apporter des bisous à papa

  papillon.png

 

Je l'aime
Il m'aime
C'est mon idole
Il est comme un oiseau qui vole
Toujours de bonne humeur
Content de mon bonheur
Toujours il m'offre de l'amour
Devinez qui c'est ?
C'est mon papa bien-aimé.

 

 

POUR MON PERE

Mon père aimé, mon père à moi,

Toi qui me fais bondir

Sur tes genoux

Comme un chamois,

 

Que pourrais-je te dire papa1.jpg

Que tu ne sais déjà ?

 

Il fait si doux

Quand ton sourire

Eclaire tout

Sous notre toit !

 

Je me sens fort, je me sens roi

Quand je marche à côté de toi.  

MAURICE CARÊME

VOLIERE

Mon père, ce héros au sourire si doux...

 

Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul thésard qu'il aimait entre tous
Pour sa grande rigueur et sa trogne vermeille,
Parcourait les couloirs d'un labo de Marseille
Que des chercheurs déçus désertaient tristement.
Il lui sembla dans l'ombre entendre un geignement.
C'était un logicien rompu par les épreuves
Qui se traînait, sanglant, sur un réseau de preuves,papa2.jpg
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié,
Criant : «Un modèle ! un modèle, par pitié !»
Mon père, ému, tendit à son thésard fidèle
Une machine de Turing universelle,
Et dit : «Donne un modèle au collègue coincé.»
Tout à coup, au moment où le thésard blessé
Se penchait vers lui, l'homme, un suppôt de Girard,
Saisit un connecteur d'une espèce bizarre
Et vise au front mon père en criant : «Contraction !»
Le coup passa si près de l'élimination
Que le doctorant fit un écart en arrière.
«Donne-lui quand même un modèle», dit mon père.

Victor Hugo

 

 

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