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Publié par le CLA

Au moulin Poésie

Rimeur ou rimailleur ?
Soyons pas chamailleur
Le problème est ailleurs :
Vers courbettes ou gouailleurs ?4448868504_02db031c82.jpg

Qu'au moulin Poésie
L'onde apporte en son lit
L'eau de feu, l'eau de vie
Tendresse et raillerie

Tendresse qui caresse
Nos chats et nos maîtresses
Et nos rêves malades
Raillerie pour moquer
Les rois et leurs banquiers
Et pour la rigolade !
Pierre Fargeton - Poésie en stéphanie -2000

http://idata.over-blog.com/1/23/03/63/AMITIEE/SEPARATION-BIS/xlohp2qe.gif


Ecriture lumière

Toutes, elles gisaient toutes, regroupées au pied du mur, dans une immense fatigue immobile provoquée sans doute, par un déchirant voyage au coeur d'un nuit...Blanche.
Des blondes, des rousses, des presque brunes.
Belles, elle étaient belles, objectivement belles...
Beautés toutes différentes et pourtant toutes identiques. Toutes reliées désespérément à un seul espoir de survie :
Lui plaire !
Lui plaire
pour qu'il les choisisse
Lui plaire
pour qu'elles échappent à leur lente pourriture ou à la terrible et définitive crémation...
Belles, elles étaient belles, objectivement belles... et muettement soumises à ce regard bleuté qui les examinait...en connaisseur.
Les blondes, les rousses et les presque brunes.
Belles, elles étaient belles, objectivement belles...
et muettement soumises à ces mains qui déjà s'emparaient de vraies blondes.
Belles, elles étaient belles, objectivement belles ...et muettement soumises à cet index droit qui, bientôt peut-être, décrirait un geste millimétré testateur d'éternité.
Toutes,
il les avait longuement regardées avant de les tripoter, de les malaxer, de les retourner...Puis il leur avait fait prendre des positions d'une incroyable extravagance.
Et toutes,
Les blondes, les rousses et les presque brunes, toutes, elles s'étaient muettement soumises à la sur-puissance de cet homme qu'elles pressentaient habité par une folie géniale.
Les blondes, les rousses et les presque brunes...
Maintenant, elles gisaient toutes, sur un somptueux tapis de velours noir !

andy.jpg

Les blondes, les rousses et les presque brunes...
Une dernière fois, il s'appliqua à les déplacer délicatement afin d'obtenir, par chevauchement, un anneau d'or, qu'il entoura d'un cercle rouge auréolé d'une couleur presque brune...
Emerveillé par l'apparition d'une éclipse Lunaire à fleur de terre, l'homme saisit son appareil photo...et, de son index droit, décrivit le geste millimétré testateur d'éternité.
L'Artiste, Andy GOLDSWORTHY, venait d'immortaliser la Beauté des ...feuilles mortes !
Nicole Niwa
( vous pouvez admirer les oeuvres photographiques de cet artiste du  " Land Art " sur le site www.lafite.com/fre/Galerie-photos )


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Des relations franco-allemandes

C'est un fait connu      établi      archi su
Que jamais on ne vit ridicule qui tue...
C'est en fait moulue     fort marrie     toute honte bue
Que je chus sur l'derrière
Que tu sus...sur l'pétard
Amorcer le dialogue avec le trottoir
D'une gare routière

Impuissante et si belle    féminine éternelle
T'assistais au départ
Du car ponctuel auquel t'as râpée tard

Un teuton pas tonton a tâté à tâtons
Ton long cou
Ton con mou
Et tes petits petons...
Le germain pas cousin pas cossu ni connu
Suppurant la luxure de ses mains toutes ossuesNum-riser0030.jpg
Supputait les luxions sur tes seins malaxés
Sous tes fripes froissées par la dure collision
With the bus ratibus retapé d'occasion...
Tous ces débordements
Submergeant tes lésions
Tes zones érogènes vierges de contusion
Te firent rosir d'effroi dans l'dos scié d'confusion

Tu donnas de l'organe avec tes pleins poumons
La méprise fut totale
Fatale l'émulation
Du germanique quidam sur la population

Three porteurs triporteurs qui n'allaient pas valise
De leurs membres trilingues te chargèrent à leur guise
A pleines mains
A bras le corps
En un commun accord
Allemand et porteurs montèrent jusqu'à ton port

En rupture d'résistance ouverte à l'inconnu
Ton corps criait : " Encore !"
Tes lèvres : " défendu ! "
De bonheur ou d'horreur tu fis tant de raffut
Qu'au soir ( au son du corps ) la troupe accourut

...La gent soldatesque
Dans les gares légion
La gent soldatesque
Pourtant en permission
la gent pataquès assura la liaison
Littéraire par derrière et de damer le pion
Au germain pas cousin mais teuton pas tonton

Ha ! Sodome ! Misère !
Sur sa croupe ils misèrent
Sur le pas tata pas tonton mais teuton germanique
Il poussèrent ils tirèrent
comme des bourriques !
sur l'étranger
Les étranges hères hissèrent leur pavillon
Henry enculèrent car c'était son prénom pa...niqué
Mais au fond...
Bavant d'admiration pour l'ardeur militaire

Moralité
" Il n'aura pas l'haleine et la rosace ".

Christian Kouyoumdjian

tableau Nouche

     

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