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Publié par Hacene Bouziane

022.jpgAnonymus : Mon nom est : Personne au sens propre de la personnalisation…du « Nous »…Localisation impossible, compte tenu que ce « monde » ne saurait nous contenir entièrement.Temporalité fondue, non confondue en une « Eternité », ce qui revient à nous situer, en un infinitésimal « Présent »…

A l’attention, de toi, ce je et vous contingent…ce qui n’est pas « Nous ».

Préambule :

Notre, quoique le simple fait d’effleurer une infime once de confraternité entre « Nous » et vous, (conglomérat d’individualités, vaguement identifiées), « Nous » insupporte au plus haut point à la ligne.

Suggérer une quelconque importance de déférence affective entre « Nous » et vous, confondrait en une hypocrisie caractérisée, nos attentions dévotionnelles à l’ « Être » Cher à nos cœurs enchâssés en nos poitrines, sans décoration ni ronflante anatomie pectorale, guerrière.

Si la compassion et l’attendrissement « Nous » préoccupent le coin de la pensée, ce n’est que par sur-nature du commandement charitable. De grâce, comprenez bien ! Que seul l’ « Esprit » rédempteur, « Nous » assigne, en ce qui vous concerne, à de tels oublis de « Nous »-mêmes et fait la part belle aux noblesses du « Cœur », antichambre du pardon.

Le flux et reflux sanguin bouillonnants de nos veines, « Nous » prédisposent que de trop longue haleine, au souffle court de nos peines asphyxiantes, qu’occasionnent vos étouffements despotiques.

User d’un éventuel patronyme à votre égard, « Nous » contraindrait à oblitérer

cette missive à fragmentations létales du je, d’un timbre de voix qui entraînerait la bienséance du vocable épistolaire, dans les latrines de votre pathétique « fin de l’histoire ». Si « Nous-nous » laissions aller aux imitations de vos singeries, esquissées par vos propres émissaires bonimenteurs, « Nous nous » risquerions au double jeu, de qui perd gagne. La roulette russe ne « Nous » sied point, « Nous » préférons être soumis à la lapidation, voire à la vindicte assassine de votre populace, de petits moi indéfinis, elle n’est que le reflet de « Nous » ne sommes pas dupes, un état contre l’ « Esprit » de nature, voir de surnature, se fait caméléon des circonstances dénaturées, voire dévoyées et par-là même se signe de par ses signes iniques.

Introduction :

« Nous » désespérons des derniers battements de vos pulsations chaotiques, impulsées par la pompe artificielle, qui charrient l’impureté de vos consanguinités.

La contagion pestilentielle semble rythmer les derniers sursauts dévitalisés, de 060.jpgvotre carcasse putride. Lorsque vos yeux jaunis de cirrhose précoce, désaxés par un strabisme lubrique, déchiffreront à grand-peine ces idéogrammes vaguement explicites, priez vos idoles pornographiques, pour que l’entendement des sourds, muets et aveugles vous soit octroyé. 

Ne vous souvenez-vous pas, de vos violentes diatribes à l’encontre du sens commun, si cher à la paysannerie et aux chasseurs cueilleurs de vertus immaculées.

Vassal résiduel d’une feue chevalerie, régentée par celui qui se nomme pas de voix humaine, cet état de pauvreté spirituelle, quelques-uns d’entre « Nous », le préconisaient tel Don Quichotte de la Mancha.

Mais il vous fut préférable d’entrevoir la roue de la fortune, par delà les colonnes d’Hercule, au travers de la lorgnette kaléidoscopique bourgeoise, sur fond de soleil couchant. L’empire entreprise venait de naître sur les plages amérindiennes, rouge sang d’innocences sacrificielles.

Combien de misérables n’avez-vous pas épargnés de l’insatiabilité léviatanesque, pour conclure vos pérégrinations de conquistadors, vils chercheurs d’or non spirituel !

La position du missionnaire, vous l’avez pratiquée sur toutes les terres conquises par vos partouzards, tristes soudards-mercenaires exclus de Sodome et Gomorrhe.

Le péril vient du nord, « Nous » contait Ibrahim. Quant au sud, pour mieux asseoir votre démesure matérialiste, il fut déstructuré en bonne et due forme, de prime abord subtile, puisque mercantile, « ôtez-moi cette chaîne de mon esclave, ceci laisse des traces et place à d’éventuelles rebellions », disiez-vous au garde chiourme de vos plantations, à hauts rendements spéculatifs.  Puis d’un coup de règle évolutionniste, vous vous partagiez le gâteau, sans oublier le fondant du dessous…Vous étiez au pinacle de vos certitudes, tant vos états d’âmes se répandaient en républiques bucoliques…Démocraties crasses, Puis coup de torchon, mains sales et basses sur les domaines de vos propres prés carrés. On efface tout, pour mieux déconstruire l’avenir.

Num-riser0062.jpgL’âme russe n’en finit plus de pleurnicher au-devant de son « Icône » désacralisée.

Quant au grand turc, Saladin n’oserait même pas s’en servir de paillasson, tellement que l’explosion de l’«Ere ottomane », fut les prémices d’une éjaculation précoce d’empire, du pire.

« Nous nous » souvenons du paroxysme de vos industries, finalités de vos lumières au bec de gaz et éclairées par l’enchantement de la fée électrique, si belle dans sa robe atomique, que l’art de la guerre sainte en fut à jamais défiguré, au pays du soleil levant. Par le spectre du soldat inconnu, mon nom est « Personne », au pays finissant en « stan ».

Au comble de l’horreur du champ des honneurs posthumes, la planification de la mort massive, fut esquissée par l’élite de vos fascismes d’opérette en vos douces plaines concentrationnaires. En attendant le règne de vos putasseries d’armes fatales, à hauts rendements de déstructuration massive.

Sacrés farceurs spirites et autres occultistes magnétiseurs de viandes avariées, ils ont fait tourner les résidus de nos propres morts, pour la patrie autour de la grande table ronde des coalitions économiques, sous couvertures guerrières.

Consommer, même la merde de nos propres exécrations naturelles, jusqu'à la lie vous croyez «Nous » faire boire la vinasse des banlieues de Babylone la grande.

« Plutôt mourir de surdose d’absinthe, que de boire l’eau de source, qui n’est pas embouteillable industriellement », disiez-vous.

« Nous », même l’eau de pluie nous rassasie, surtout de celle des moussons.

Vos persuasions anglicanes et autres protestantes éducations, tiendront-elles leurs promesses théosophiques de bas étage, les « Nous » de Bénarès en un sourire de pauvreté sacrificielle, contredisent toute la virtualité de votre mondialisme exacerbé.

Croyez –vous qu’il suffise d’une disette planifiée, pour que sonne le glas du despotisme, lors d’une pseudo-révolution cyclique, rebaptisée du doux nom de printemps barbaresque ? Que nenni, la pureté sanguine du coursier arabique, ne Num-riser0067.jpgprotège que la chamelle fidèle du nomadisme de la bonne guidance, sous l’étoile polaire exactement. Les satellisations géostationnaires de l’entre-deux-mondes, ne peuvent percevoir que l’infériorité de vos propres perceptions déformées du psychisme inférieur. Vous voilà rendu à l'ultime ruse du singe de Brahma. Et de plus sous amphétamines et autres substances hallucinogènes de synthèse, la corde pour vous pendre en cas d’extrême limite, deviendra vite crotale hostile.

Développement :

« Je », le roitelet est nu tel un ver de terre, traité aux produits phytosanitaires de la grande parodie civilisatrice et mondialisatrice. Le tout à l’ego, pour « Nous », non merci !

Nos ancêtres, funestement endoctrinés par vos délires d’hystéries ego-maniaques, furent lâchement voués à la mort prématurée de l’ « Esprit », occasionnée par vos moi-je et autres narcissiques enculades d’égoïsmes exacerbés, de l’individualisme cultivé aux ismes de la soumission à rebours.

Égotisme psychotique, voilà la rançon de vos gloires usurpatrices, « les femmes et les enfants devant la fosse de l’abîme s’il vous plaît » éditez –vous, au cas ou le « Maître » viendrait à « Nous » saisir tel un voleur de poules.

Enfermé dehors à double tour, le bourbier de vos tromperies, ne risquera pas de « Nous » submerger puisque « Nous » surfons même sur les déferlantes du déluge.

Les perles aux pourceaux nourrissent vos virtuelles pirouettes, finissant en chutes inexorables dans la fournaise climatique, de vos courses effrénées en échappements libres de toutes responsabilités jardinières.

Num-riser0069.jpg« Nous » Sylvestre, nous accompagne nuit et jour et le petit Poucet sème inexorablement ses petits cailloux blancs, pour le chemin du retour, non pas de celui qui vient, mais de celui qui Est, sans pensées frelatées, ni de je trépignant du pied gauche et sale du boiteux. Les contes et autres folklores, mis à l’index de vos entendements psychanalytiques bavards ou pixelisés par vos dessins animés décérébrant les enfants pas sages tel des images que « Nous » ne seront jamais, en reflets de vos hypothétiques surhumanités infra-humaines…

Ces histoires transmises de bouches à oreilles, depuis la nuit des temps, ne sont que les arbres qui dérobent la forêt symbolique, aux curiosités malsaines de je et assure la bonne compréhension des Mythes, à ceux d’entre « Nous » dûment qualifiés et perpétue la pérennité rituelle du « Sacrifice » primordial, de ce « Nous » en « Lui » et vice  versa.

L’infériorité de vos éventuelles suprématies monstrueuses du règne de la quantité, ne pourrons asseoir que contrefaçons et aplanir les voies éphémères de la « contre tradition », que « Nous » ne pouvons suivre aveuglément, sans lui administrer un bon coup de pied droit dans les parties génitales stériles de sa vulgarisation médiatique.

La qualité de la génération spontanée fera le reste.

« Nous » le casque de vos « je va-t-en guerre, sans la faire moi même »,on s’en sert comme pot de chambre et on en déverse le contenu dans vos rues numérisées sur « gogol map ».

Vos lendemains qui chantent le grand soir de la révolution du matérialisme, fredonnéNum-riser0068.jpg en des tubes binaires, au bord de plages dématérialisées en chimères quantiques holographiques à quatre dimensions, pour les crétins dualistes, que « Nous » ne serons jamais, ces jours de plomb et nuits encre ténèbres, on les retourne à l’envoyeur, vous et ces je indéfinis, sur des sons de plasmodies soufies et musiques hindoues, inchantables et injouables par vos logiciels d’artifice.

Conclusion :

« Nous », enfants certainement morts-nés ou bien vieillards prématurés, pour vos pages de réclames sur papier glacé, fils et filles de ce qui « Nous » engendra, « Nous » engendre et « Nous » engendrera, certainement encore et encore, malgré vous, déclarons la défaite programmée, de par « Il », de vos diableries de je, qui ne peut être en acte et puissance de rien qui ne soit de par « Soi ».

Halte à ce qui nous tue, ce tu qui n’est autre, parce que vous avez oublié, le « Es- tu le gardien de ton frère ou de ta sœur ? ».

Remettons l’ouvrage sur le métier à tisser, nos rêves d’ « Enfance », car au comble de nos égarements, les techniciens iniques de la « onzième heure », ne peuvent surplanter la dextérité de l’ « Artisan » du cadran solaire.

Au pied des édifices apparents de mises en déséquilibres précaires, portes et fenêtres ouvertes à tous les dangers, une tente est dressée ou souffle le vent parfumé de l’harmonie du chant des oiseaux, telle une berceuse pour ce «Nous », petit reste terroriste Poétique, « Nous » intronise, « Nous » les gueux, la piétaille, la chair à neutron, au « Royaume des cieux » tels des fidèles d’ « Amour », pour mieux lire entre les lignes de vérités, de par nos virtuosités de hautes voltiges verticales.

 

Post sciptum :

A bonne lecture, « Salut » à ce qui est pareil à « Nous », ce je, tu, il, nous, vous, ils, multiplicité de l’ « Unité ».

 

Toiles Hacène Bouziane

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