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Publié par elsapopin

 
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Comme la plupart de ses prédécesseurs, Biden a pris un chien à la Maison Blanche. Le petit-fils de clandestin n’en voulait pas. Il avait peut-être peur qu’on trouve l’animal plus humain que lui !

 

Lu dans la dernière livraison de la revue « HEXAGONE » : magnifique hommage de la part du chanteur suisse Sarcloret (qui se fait appeler Sarclo, sauf entre 2007 et 2O12 pour éviter la confusion avec qui vous savez) :

« Je voudrais revenir sur la disparition de notre copine Anne Sylvestre. Pas pour dire « C’est bon, Anne, tu peux y aller, je m’occupe de la chanson », mais pour dire que les pleureuses et pleureurs, pour certains, se trompent de ton. (…) Premièrement, partir d’un AVC à 86 ans, avec un agenda plein de rendez-vous, c’est top. On va pas porter plainte contre sa nourrice. Deuxièmement, pleurnicher que France Inter ne faisait pas son travail en ne la diffusant pas, c’est gland. France Inter ne diffuse pas non plus Brel, Brassens, Barbara, Caussimon, Gilles et Trenet, tous individus qui faisaient aussi des bonnes chansons à base de belles mélodies, octosyllabes irréprochables, bonne nourriture en image, arrangements au cordeau. Le travail de France Inter serait de faire savoir au plus grand nombre que des gar-ce-s comme Yoanna, Loïc Lantoine, Camille Hardouin, Batlik, Stef Sanseverino , Nicolas Jules, Boule, etc, continuent un boulot qui est de faire évoluer une chanson musicale, pleine de sens et de poésie mais sans simplisme, plutôt que de faire croire que Benjamin Biolay laisse quelque chose dans la passoire. » « Je n’aurais pas dit mieux », conclut David Desreumaux, le rédac chef de la revue. Franchement, moi non plus.

Mardi 2 février : ARTEREGARD : sur des zadistes en Allemagne qui luttent contre la destruction d’une forêt en vue de l’aménagement d’une autoroute. Bien sûr, ils ne gagnent pas mais quelle leçon ! Installés tout en haut des arbres, sans violence, ils défendent leur cause, notre cause, et les flics vont les déloger, le plus souvent en douceur mais pas toujours. Il y a eu un certain nombre de blessés, quelquefois graves. Au début du reportage, on peut entendre l’un de ces poulets déclarer : « On doit s’attendre à toute forme de protestation possible. La société évolue et on va encore faire face à ça au cours des prochaines années ». Il a tout compris aux problèmes du monde actuel, le mec.

La crise sanitaire profite à ceux qui n’en ont pas besoin et jette dans la pauvreté des gens qui, jusque là, arrivaient tant bien que mal à faire face. Pour sûr, il est plus facile de télétravailler si l’on est employé que si l’on trime à l’usine. Et puis le chômage partiel, dont on parle sans arrêt comme si ça résolvait tout, ne compense pas totalement la perte de salaire.

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