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Publié par jp clair

 
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C’est en 1897 ou 1898 que la chanteuse d’opérettes Juliette Mealy (1867-1919) créa cette fameuse chanson dans un des tableaux de la revue « Paris qui marche ».

Elle reprenait une mélodie de Henri Château qui avait connu le succès dans les bals à Vienne sous le titre « La fête du souffleur ». Monréal et Blondeau y adaptèrent les paroles que nous connaissons.

Dans les années 60 à la télévision Guy Breton animait une émission sur les chansons. Il nous avait fait écouter les premières paroles qui étaient complètement stupides.

J’ai oublié le texte mais c’était à peu près « Ah nom d’un petit bonhomme ». Dans cette version, la chanson ne nous serait sans doute jamais parvenue.

Jean Paul Clair

Frou-frou
La femme porte quelquefois
La culotte dans son ménage
Le fait est constaté je crois
Dans les liens du mariage
Mais quand elle va pédalant
En culotte comme un zouave
La chose me semble plus grave
Et je me dis en la voyant

{Refrain:}
Frou frou, frou frou par son jupon la femme
Frou frou, frou frou de l’homme trouble l’âme
Frou frou, frou frou certainement la femme
Séduit surtout par son gentil frou frou

La femme ayant l’air d’un garçon
Ne fut jamais très attrayante
C’est le frou frou de son jupon
Qui la rend surtout excitante
Lorsque l’homme entend ce frou frou
C’est étonnant tout ce qu’il ose
Soudain il voit la vie en rose
Il s’électrise et il devient fou

{Refrain}

En culotte me direz-vous
On est bien mieux à bicyclette
Mais moi je dis que sans frou frou
Une femme n’est pas complète
Lorsqu’on la voit se retrousser
Son cotillon vous ensorcelle
Son frou frou
C’est comme un bruit d’aile
Qui passe et vient vous caresser

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