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Publié par P thevenin

Valérie Lehoux-Ça y est, il est paru. Quoi ? Qu'est-ce qui est paru ? Eh bien, le deuxième album de Nicolas Paugam. Un grand merci à Valérie Lehoux de nous en avoir informés dans Télérama. Sur le site du « chanteur », on peut entendre des extraits de ses nouveaux titres. Bien franchement, ce n'est guère différent du CD précédent. Il chante toujours aussi « juste » et ses chansons ont toujours autant d'intérêt. Mais je vous livre quelques morceaux choisis dans l'article de Télérama : Ça commence très fort : « L'an dernier, un disque arrivé en catimini nous avait sidérés". Je suppose que c'est un « nous » de majesté. « Étrangement décalé, un peu lunaire, pourtant précis» ....« Aujourd'hui, l'étonnant Paugam récidive » …« Sa voix décidément troublante, peut être repoussante ou délicieusement intriguer ». Moi, elle ne m'a pas intrigué le moins du monde. ... » Les textes, déroutants, ne se livrent pas aussi facilement que sur le disque précédent – ce qu'on regrette. De quoi parle Paugam ?" C'est bien la question que je me suis posée. « Sans doute de la manif pour tous (« Les p'tits contagieux) ? Peut-être des expulsés, des réfugiés, des refusés («Saugrenu saugrenu»). Peut-être aussi de la masturbation chez Agrippa d'Aubigné ? « Sûrement de ses propres errements. « De quels errements s'agit-il ? De son fourvoiement dans la chanson ? « dans la seconde partie l'album s'essouffle un peu »... « Mais ceux qui s'accrocheront ressentiront sans doute, comme nous, l'ivresse de mélodies et de textes à tiroirs » …  On le leur souhaite ». Merci pour vos encouragements, on en aura bien besoin! Dans Télérama, chaque artiste obtient de f à ffff. S'il n'y a pas de f du tout, on n'en parle même pas. Pour Paugam, c'est fff, presque le maximum. Pour un type qui chante comme une seringue et dont on ne comprend pas les textes ! On est en droit de se demander pour qui Madame Lehoux prend ses lecteurs. Heureusementqu' il y a d'autres articles dans son magazine. Et que, pour la chanson, il y a « Vinyl », « Je chante » ou encore « Les Amis de Georges ».

 

Afficher l'image d'origine-Dimanche 22 novembre : Karambolage, sur ARTE : on y apprend l'origine (probable) du verbe « limoger » : en 14, le général Joffre, mécontent du « travail » de certains officiers supérieurs, les envoie à Limoges, très loin du front. Quelle honte ! S'en sont-ils remis ? N'eût-il pas été moins dégradant de les fusiller pour l'exemple ?

 

HERVE BENOIT- Sur le site « Riposte catholique », le ratichon lyonnais Hervé Benoît, chapelain (pas Chaplin, hélas !) à la basilique de Fourvière, publie un article intitulé « Les ailes (déplumées) de la mort aiment le diable » (le groupe qui se produisait au Bataclan s'appelle Eagles of Death Metal) :

« Tant pis pour les lecteurs sensibles. Regardez les photos des spectateurs quelques instants avant le drame. Ces pauvres enfants de la génération bobo en transe extatique, jeunes, festifs, ouverts, cosmopolites », comme le dit le quotidien de révérence ( ?). Mais ce sont des morts-vivants. Leurs assassins zombis-haschishin sont leurs frères siamois. Mais comment ne pas le voir ? C'est tellement évident ! Même déracinement, même amnésie, même infantilisme, même inculture... ».

« 130 morts, c'est affreux ! Et 600 morts, c'est quoi ? C'est le chiffre des avortements en France le même jour. »

Et puis le post-scriptum (à se tordre de rire!) :

« Les formulaires de dénonciation à quelque autorité qu'on voudra sont à la disposition du public ».

Réaction de Barbarin, archevêque de Lyon, qui se dit quand même « consterné » : « ce n'est pas le moment d'entrer dans des polémiques stériles ». Un commentaire qui vaut caution ?

« Référence parler », il y a vraiment des coups de pied au culte qui se perdent !

coups de gueule - Pierre Thévenin
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