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Publié par elsapopin

Aujourd'hui nous fêtons nos mamans... Le jour idéal pour remercier celle qui nous ont donné la vie et nous ont apporté tout leur amour et leur tendresse...

Pour fêter les mamans le Dix Vins blog leur offre ce bouquet de poèmes et de textes...

Et je souhaite à ma maman que j'aime de tout mon coeur et qui a toujours été là pour moi et mes soeurs une merveilleuse fête des mères !

L'oreiller d'un enfant.

Cher petit oreiller, doux et chaud sous ma tête, 
Plein de plume choisie, et blanc ! et fait pour moi ! 
Quand on a peur du vent, des loups, de la tempête, 
Cher petit oreiller, que je dors bien sur toi !

Beaucoup, beaucoup d'enfants pauvres et nus, sans mère, 
Sans maison, n'ont jamais d'oreiller pour dormir ; 
Ils ont toujours sommeil. Ô destinée amère ! 
Maman ! douce maman ! cela me fait gémir.

Et quand j'ai prié Dieu pour tous ces petits anges 
Qui n'ont pas d'oreiller, moi j'embrasse le mien. 
Seule, dans mon doux nid qu'à tes pieds tu m'arranges, 
Je te bénis, ma mère, et je touche le tien !

Je ne m'éveillerai qu'à la lueur première 
De l'aube ; au rideau bleu c'est si gai de la voir ! 
Je vais dire tout bas ma plus tendre prière : 
Donne encore un baiser, douce maman ! Bonsoir !

Marceline Desbordes-Valmore.

 

( Madame Élisabeth-Zélie de Banville )

Ô ma mère, ce sont nos mères
Dont les sourires triomphants
Bercent nos premières chimères
Dans nos premiers berceaux d’enfants.

Donc reçois, comme une promesse,
Ce livre où coulent de mes vers
Tous les espoirs de ma jeunesse,
Comme l’eau des lys entr’ouverts !

Reçois ce livre, qui peut-être
Sera muet pour l’avenir,
Mais où tu verras apparaître
Le vague et lointain souvenir

De mon enfance dépensée
Dans un rêve triste ou moqueur,
Fou, car il contient ma pensée,
Chaste, car il contient mon cœur.

Juillet 1842.Théodore de Banville, Les Cariatides (1842)

Il y a plus de fleurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans tous les vergers ;
Plus de merles rieurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans le monde entier ;
Et bien plus de baisers
Pour ma mère, en mon coeur,
Qu'on en pourrait donner.
MAURICE CARÊME

Le bonheur.

Pour apaiser l'enfant qui, ce soir, n'est pas sage, 
Églé, cédant enfin, dégrafe son corsage, 
D'où sort, globe de neige, un sein gonflé de lait. 
L'enfant, calmé soudain, a vu ce qu'il voulait, 
Et de ses petits doigts pétrissant la chair blanche 
Colle une bouche avide au beau sein qui se penche. 
Églé sourit, heureuse et chaste en ses pensers, 
Et si pure de cœur sous les longs cils baissés. 
Le feu brille dans l'âtre ; et la flamme, au passage, 
D'un joyeux reflet rose éclaire son visage, 
Cependant qu'au dehors le vent mène un grand bruit... 
L'enfant s'est détaché, mûr enfin pour la nuit, 
Et, les yeux clos, s'endort d'un bon sommeil sans fièvres, 
Une goutte de lait tremblante encore aux lèvres. 
La mère, suspendue au souffle égal et doux, 
Le contemple, étendu, tout nu, sur ses genoux, 
Et, gagnée à son tour au grand calme qui tombe, 
Incline son beau col flexible de colombe ; 
Et, là-bas, sous la lampe au rayon studieux, 
Le père au large front, qui vit parmi les dieux, 
Laissant le livre antique, un instant considère, 
Double miroir d'amour, l'enfant avec la mère, 
Et dans la chambre sainte, où bat un triple cœur, 
Adore la présence auguste du bonheur.

Albert Samain

1 cartes vintage A   (  fetes diverses )

L'amour maternel.

Fait d'héroïsme et de clémence, 
Présent toujours au moindre appel, 
Qui de nous peut dire où commence, 
Où finit l'amour maternel ?

Il n'attend pas qu'on le mérite, 
Il plane en deuil sur les ingrats ; 
Lorsque le père déshérite, 
La mère laisse ouverts ses bras ;

Son crédule dévouement reste 
Quand les plus vrais nous ont menti, 
Si téméraire et si modeste 
Qu'il s'ignore et n'est pas senti.

Pour nous suivre il monte ou s'abîme, 
À nos revers toujours égal, 
Ou si profond ou si sublime 
Que, sans maître, il est sans rival :

Est-il de retraite plus douce 
Qu'un sein de mère, et quel abri 
Recueille avec moins de secousse 
Un cœur fragile endolori ?

Quel est l'ami qui sans colère 
Se voit pour d'autres négligé ? 
Qu'on méconnaît sans lui déplaire, 
Si bon qu'il n'en soit affligé ?

Quel ami dans un précipice 
Nous joint sans espoir de retour, 
Et ne sent quelque sacrifice 
Où la mère ne sent qu'amour ?

Lequel n'espère un avantage 
Des échanges de l'amitié ? 
Que de fois la mère partage 
Et ne garde pas sa moitié !

Ô mère, unique Danaïde 
Dont le zèle soit sans déclin, 
Et qui, sans maudire le vide, 
Y penche un grand cœur toujours plein !

René-François Sully Prudhomme.

 

Petits textes à lire à votre maman le jour de sa fête ou à écrire sur une jolie carte faite maison  !

 

Je t’envoie des tonnes de fleurs,
Un océan de câlins,
Pour une vie entière de bonheur,
Parce que tu le mérites bien !
Bonne fête ma maman à moi…

Tu sais percer mes secrets,
Tu sais quand me consoler,
Tu sais comment me parler,
Tu sais me faire sourire, me faire chanter,
Je suis si heureux(se) de t’avoir à mes côtés,
Pour toute la vie et pour l’éternité…
Je t’aime maman, reste telle que tu es !

Pour toi maman,
J’ai fabriqué des colliers de pâtes, pour t’offrir mon premier bijou,
J’ai écrit les plus beaux poèmes, pour te dire à quel point je t’aime,
Et aujourd’hui je t’envoie cette belle carte pour te rappeler que,

je pense très fort à toi. Joyeuse fête des mères !

Mère, amie, confidente, complice,
Tu représentes beaucoup pour moi.
Même si je ne te le dis pas toujours,
Sache que, pour toi, mon coeur est rempli d’amour.
Bonne fête maman…

 

Poèmes pour fêter les mamans
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